2
894 fois vu

Enquête Publique Fredy Villanueva – 11 Décembre 2009 (Stéphanie Pilotte III)

Voici les interventions de Alex Popovich et Manu de la CRAP, Jacqueline Perez de Mères et Grand-Mères Pour la Vie et la Justice, de François Du Canal de Justice Pour Anas et de Will Prosper de M-NR.

www.lacrap.org
www.petitionvillanueva.com
www.justicepouranas.org
www.hoodstock.ca

Commentaire(s)

  1. Yves Claudé says:

    L’Art Postal de Monsieur Popovic … !

    Monsieur Alexandre Popovic, qui multiplie les amabilités à mon endroit (« Je suis enchanté de voir que Monsieur Yves Claudé se positionne […] »; http://www.cmaq.net/fr/node/39045) vient de m’adresser une de ses dernières créations de son Art Postal (courant artistique d’avant-garde connu ailleurs sous le nom de « mail art »; cf. http://bit.ly/cPDsu3).

    Malgré les apparences, il ne s’agit aucunement d’une tentative maladroite pour m’empêcher de faire mon travail en tant que sociologue, ou pour brimer ma liberté d’opinion en tant que citoyen ! Il ne s’agit donc pas d’une « poursuite-bâillon » (ou SLAPP) destinée à me faire taire sous la menace de poursuites judicaires. Il n’y a que les transnationales qui se livrent à de telles pratiques néo-maccarthystes !

    Avec l’Art Postal, on est dans le domaine de l’Art Conceptuel, avec des aspects éminemment ludiques. La règle du jeu est de n’émettre aucune critique relativement aux agissements de la CRAP (Coalition contre la Répression et les Abus Policiers, active dans le contexte de l’Affaire Villanueva). Le concept ludique fait référence à une sorte de néo-tabou artistique qui interdirait d’utiliser le sigle CRAP et tout autre terme ou signifiant pouvant évoquer la dite organisation.

    Yves Claudé – sociologue et amateur d’Art
    ycsocio[@]yahoo.ca
    Montréal, le 2 mars 2010

    ***

    Œuvres postales de Monsieur Alexandre Popovic :

    ***

    ***

    ***

    Il ne faut surtout pas confondre les Œuvres Postales de Monsieur Popovic avec :

    ***

    ***

    ***

  2. Yves Claudé says:

    Enquête Villanueva : déterminante pour le crime organisé et ses alliés !

    Le 9 août 2008, à Montréal-Nord, lors du décès de Fredy Villanueva, s’agissait-il d’un innocent jeu de dés auquel s’adonnait un groupe de jeunes … ou d’un rite d’initiation bâclé qui s’est terminé tragiquement ?

    Dans l’univers des transnationales du crime organisé du type Bloodz, Cripz, Maras, etc, le jeu de dés est une activité de marque des « gangstas » et autres « pandilleros » : les hommes d’affaires criminels y jouent des sommes importantes provenant de leurs activités illicites. Il en découle souvent des interactions violentes … qui ont amené l’interdiction du jeu de dés dans l’espace public et la généralisation des interventions policières à ce sujet.

    À l’été 2008, Fredy Villanueva est venu fréquemment avec son frère Dany à Montréal-Nord, un secteur que la famille Villanueva avait quitté en 2006, suite à l’arrestation de Dany dans une entreprise criminelle des Bloodz implantés dans ce quartier. Fredy Villanueva a ainsi été initié et intégré à l’univers social et culturel des Bloodz, à travers différentes activités.

    Le 9 août 2008, l’implication de Fredy Villanueva dans un rite d’initiation (jeu de dés à la manière des Bloodz) comportant une dimension provocatrice, dans un espace urbain sujet à la surveillance policière, représentait un risque que les Bloodz refusent maintenant d’assumer.

    Fredy Villanueva a en fait été assassiné deux fois :

    — une première fois, par les Bloodz qui l’ont sacrifié dans une lamentable initiation au cours de laquelle il avait à démontrer sa détermination face à la police …

    — une deuxième fois, alors que son décès a été théâtralisé avec force pathos autour d’une photo de son enfance (substituée à son image réelle de jeune adulte), et que l’on a fait outrage à sa mémoire en le transformant en un « petit ange » victime d’un « meurtrier ».

    On peut ainsi constater que l’amateurisme criminel des Bloodz est non seulement socialement destructeur pour le milieu social qu’ils contrôlent, exploitent et victimisent, mais aussi dangereux pour la santé de leurs employés, comme pour celle de leurs victimes sociales et économiques, comme on a pu le voir en mai 2009, lorsque de jeunes émules des Bloodz ont assassiné Madame Kim Ngu Lieu à Montréal-Nord pour lui voler quelques dollars.

    ***

    Pour les membres du crime organisé et leurs amis « militants » anti-étatiques, les conclusions de l’Enquête Villanueva seront déterminantes.

    En effet, leur victoire dans la conclusion de l’enquête, permettrait à l’économie criminelle locale, qui opère en victimisant et exploitant une population déjà marginalisée et paupérisée, de prospérer dans un contexte où la surveillance et les interventions policières seraient passablement réduites dans leur portée et leur efficacité.

    Les agressions physiques et armées contre les agents du contrôle social (cf les événements de l’été 2008 à Montréal-Nord, etc.) seront-elles légitimées par le rapport de l’Enquête Villanueva ?

    La « Sainte-Alliance » du milieu criminel et des « militants » anti-étatiques mène également une autre bataille, pour racialiser le contrôle social en mettant de l’avant une arme idéologique, à savoir la « lutte contre le profilage racial ». Il s’agit ici encore de neutraliser le contrôle social étatique.

    Le groupe criminel des Bloodz (auquel sont associés plusieurs individus ayant agressé les policiers Lapointe et Pilotte en 2008) revendique son autoracialisation en tant que « Black and Brown » : il a des alliés parmi les « militants » anti-étatiques qui sympathisent avec la « révolte » des criminels, et qui partagent cet objectif de transformer les quartiers ethnicisés et paupérisés en zones de non-droit.

    Ainsi, le crime organisé autoracialisé bénéficierait d’un avantage comparatif face à ses concurrents, puisque le contrôle social à son endroit serait délégitimé en tant que « profilage racial », et possiblement rendu inopérant.

    Plusieurs institutions, dont la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, participent à cette entreprise d’interprétation racialiste (c’est-à-dire raciste) du contrôle social : nul doute que leur contribution à la prospérité du crime organisé sera des plus appréciée par certains « gangstas », qui peinent encore à accéder au statut socio-économique que leurs talents d’entrepreneurs locaux des transnationales du type Bloodz ou Cripz les autorisent à revendiquer.

    Faut-il s’étonner de cette convergence du crime organisé, et d’une mouvance politique prétendument « progressiste » mais objectivement rétrograde, qui propage une confusion à la fois naïve et revendiquée, mêlant l’individualisme postmoderne, l’idéologie multiculturaliste et communautariste, le racisme bonasse sous couvert de promotion de l’autoracialisation, la haine de l’État et de la nation, et le refus archaïsant de l’avancée du Québec dans la modernité et l’émancipation ?

    ***

    http://www.vigile.net/Enquete-Villanueva-determinante

    Yves Claudé – sociologue
    Montréal, le 4 février 2010
    ycsocio[@]yahoo.ca


Communauté MBETV

AdvertisementAdvertisementAdvertisementAdvertisement

Page MBETV sur Facebook

MBETV on Facebook

Donation à la Croix Rouge

International Response Fund

Publicité

Publicité

Publicité

Traduction

Archives des articles